Flying Witch

Flying Witch


Résumé :

15 ans et selon la coutume des sorcières, la jeune Makoto doit quitter le cocon familial et prendre son indépendance. Elle quitte Tokyo avec son chat noir, Chito, et part dans le nord-est du Japon où elle est hébergée chez ses cousins Kei et Chinatsu. Elle y découvre les petits plaisirs d’une vie plus proche de la nature, où le temps semble s’écouler plus doucement. Mais le quotidien à la campagne ne s’annonce pas de tout repos car Makoto est une apprentie sorcière très étourdie qui a bien du mal à cacher sa nature ! Source : nobi nobi!

Avis principal par ladybird3000

Flying Witch a eu droit à une adaptation animée disponible sur la plateforme Crunchyroll. C’est un anime que j’avais envie de découvrir, mais faute de temps, je ne l’ai pas fait. La licence ayant été annoncée par nobi nobi!, je me suis donc dit que c’était l’occasion de découvrir l’œuvre originale.

L’histoire nous plonge dans la petite vie tranquille de Makoto. Jeune sorcière, elle quitte le cocon familial afin de terminer son apprentissage. Elle passe donc de Tokyo à la campagne chez des membres de sa famille et se retrouve dans un cadre plus proche de la nature, entourée de Kei et Chinatsu, ses deux cousins.

J’ai vraiment apprécié ce premier volume. L’histoire est plutôt tranquille, on suit la nouvelle vie de Makoto. On a un peu une impression de quiétude reposante. Makoto est un personnage un peu tête en l’air, qui n’a pas le sens de l’orientation, mais elle est reposante. Malgré le fait qu’on sent que par la suite, elle pourrait mener quelques petites catastrophes. C’est d’ailleurs déjà un peu le cas à la fin du volume, mais même si elle est maladroite, elle est apaisante de par son caractère.

L’histoire est surtout tournée sur le côté nature pour le moment. En effet, Makoto découvre des choses qu’elles n’avaient jamais vues avant, comme des animaux sauvages par exemple. On la voit se rendre au lycée, mais pour le moment, ce n’est pas le milieu le plus mis en avant. Elle nous explique elle-même que les sorcières aiment se retrouver au cœur de la nature et vivre en utilisant le plus de ressources naturelles possible. C’est donc dans ce cadre que nous voyons Makoto prendre ses repères, malgré son sens de l’orientation bancal. Les autres personnages commencent à se diversifier également. On a Kei et Chinatsu le cousin et la cousine de Makoto. Chinatsu est plus jeune et ne se souvenait donc pas de Makoto. Ses réactions sont d’ailleurs rigolotes car au début elle ne connaît pas la véritable nature de Makoto. Il y a également Nao, une amie de Kei. Sa rencontre avec Makoto est bien drôle aussi. Sinon, j’ai bien apprécié Chito, le chat qui accompagne Makoto. Bien que celle-ci soit la seule à comprendre ce qu’il raconte, j’ai trouvé que c’était un personnage à part entière et il apporte parfois des scènes drôles.

L’aspect magique n’est pour le moment pas beaucoup présent. Mais on comprend que Makoto ne se sert pas de magie si fréquemment. Pour le moment, on est surtout tourné nature et découverte, ce qui n’est pas désagréable. Il y a également une part d’humour qui est bien appréciable. Un humour qui tourne souvent autour de Makoto et de sa maladresse.

Les dessins sont plutôt jolis et soignés. J’ai trouvé que l’encrage était un peu foncé, mais cela n’est pas si dérangeant. Les personnages sont diversifiés et facilement reconnaissables, ce qui est bien étant donné qu’il y en a déjà pas mal.

Tome 1 par Beldaran

Après l’excellente adaptation animée diffusée au printemps dernier sur Crunchyroll, j’attendais de pied ferme le manga afin de replonger dans cette parenthèse enchantée. Si vous avez vu la série, vous constaterez que ce premier tome correspond grosso modo aux trois premiers épisodes. Heureusement, les événements ne s’enchainent pas forcément de la même manière, ce qui permet d’aborder l’œuvre d’une manière différente, ce qui est plaisant.

C’est aux côtés de la jeune Makoto que nous débarquons dans une ville du nord-est du Japon. Cette dernière, apprentie sorcière de son état, s’est retirée chez des cousins afin de poursuivre son apprentissage mais elle poursuit également une scolarité normale. Au programme de ce tome, nous découvrons le quotidien de Makoto et surtout son installation et son acclimatation à son nouvel environnement. Les différents chapitres s’enchainent et la magie à proprement parlé n’occupe pas une place primordiale. L’important reste la nature et les êtres plus ou moins étrangers qui la peuple.

La narration est particulièrement relaxante, ponctuée de scènes cocasses qui font sourire. L’ambiance qui se dégage est douce avec un humour simple qui fait mouche.

Le tome nous dévoile une multitude de personnages attachants, possédant tous une particularité. Makoto, en plus d’être une sorcière, est une très grande étourdie, au sens d’orientation défectueux. Ce trait de caractère provoque des quiproquos savoureux et des scènes totalement improbables. Du côté de sa famille, on découvre son cousin Kei qui a le même âge et qui présente un côté pince-sans-rire très prononcé. Il est posé et veille sur Makoto. Chinatsu, la petite sœur de Kei, pose un regard interrogateur sur les facultés magiques de Makoto et surtout sur les personnages étranges qui font leur apparition. Finalement, elle pose les questions que l’on pourrait se poser sur la sorcellerie. Le père de Chinatsu et Kei fait une apparition brève mais très remarquée : ce passage est formidable.

Les dessins sont particulièrement simples mais très expressifs. Ils renforcent le côté comique de certaines scènes. Les décors sont travaillés, même si certaines cases sont plutôt vides.

Je découvre nobinobi! avec ce titre et l’édition est correcte avec une mention spéciale à l’excellente traduction dont le patois particulier du père de Kei.

J’ai replongé avec plaisir dans l’univers de Flying Witch, la série détente et apaisante qui fait du bien au moral. Vivement la suite !

Critique réalisée grâce au service presse des éditions nobinobi!

Tome 2 par Beldaran

Après un premier tome qui plantait le décor et nous dévoilait une ribambelle de joyeux personnages celui-ci met sur le devant de la scène, la magie !

L’apprentissage de Makoto se poursuit par le biais de sa sœur mais également par celui de Kei, véritable détecteur de légumes sauvages sur pattes ! Ainsi, l’immersion au cœur de ce petit bout de campagne japonaise se poursuit avec le respect de la nature notamment dans la cueillette. Cette fois-ci, à côté de la découverte de la nature, la magie est beaucoup plus développée par différents biais. On en apprend plus sur les sorcières et leurs capacités particulières, grâce aux songes et au don de voyance. On comprend, qu’elles peuvent exploiter leur potentiel de manière différente.

Le retour fracassant d’Akane, introduit un nouveau personnage qui a connu une expérience malheureuse (ce passage est vraiment drôle) mais surtout provoque une prise de conscience chez Chinatsu qui décide de devenir une apprentie sorcière. Cela conduit à la leçon de magie n°2 par Akane qui se révèle particulièrement poilante.

Pour l’instant, on découvre une magie simple, au niveau de Makoto. Cet aspect magique trouve un parfait équilibre avec la découverte de la nature et le quotidien paisible des personnages. La narration semble avoir trouvé son rythme de croisière, ponctuée de pointes d’humour toujours bien placées.

Les personnages évoluent tout doucement. Les réflexions de Makoto concernant certaines situations sont cocasses. Kei se révèle un peu plus, avec la peur d’une chose particulière ou son expérience en cuisine. Chinatsu est toujours aussi énergique tandis qu’Akane dévoile un peu plus son côté espiègle. Sinon Chito a grossi et ça se voit !

Ce volume est aussi rafraichissant que le premier : une véritable bouffée d’air frais et de bonne humeur.

 

Critique réalisée grâce au service presse des éditions nobi nobi!.

Tome 2 par ladybird3000

Avec ce volume, on aborde enfin un peu plus la magie, notamment à travers Makoto qui est en apprentissage. Cette magie est toutefois encore assez basique et a de légers effets. Cependant, cela apporte quand même des scènes assez drôles. Je pense notamment au sort sur les friandises dont la chute m'a bien faite rire.

Nous avions déjà plusieurs personnages et ce volume en fait apparaître un autre de façon assez amusante. J'ai trouvé que ce personnage était très sympathique et j'espère qu'on la reverra encore. Sinon, Akane me plait bien aussi. Elle a de l'expérience en magie et j'espère qu'elle nous montrera de belles choses.

La magie a beau être plus mise en avant, la nature est toujours un élément très présent. Nous découvrons d'autres aspects de la vie des sorcières, avec par exemple les prémonitions ou la divination. Kei permet de faire découvrir certains légumes sauvages. J'aime toujours autant ce personnage, il est très posé et cela amène un décalage avec les autres personnages autour.

Cette série est très sympathique, très rafraîchissante et proche de la nature. On découvre des animaux, des plantes et des bons petits plats. Les dessins sont très beaux et les paysages sont magnifiques. Une vraie bouffée d'air frais.

En conclusion, on passe un très bon moment de lecture!

Tome 3 par Beldaran

Après la cueillette des crosses de fougère dans la montagne (tome 2), nous retrouvons, notre joyeuse troupe dans la cuisine de la maison familiale avec Kei aux fourneaux, naturellement. C’est là qu’Akane, toujours prête à proposer de nouvelles expériences au trio, leur indique un salon de thé pas comme les autres. Ce dernier introduit trois nouveaux personnages, dont un, Anzu, apprentie sorcière, plus jeune que Makoto, passionnée d’histoire que nous retrouvons quelques pages plus loin avec la très chouette aventure des baleines volantes.

Ces différents chapitres qui dévoilent peu à peu un monde magique riche et bien construit, mettent surtout en avant l’imagination débordante de l’auteur qui nous entraîne, sans mal, dans cet univers de détente magique ou de magique détente.

La narration repose sur un équilibre parfait entre la découverte de la nature, dans son sens le plus large, le monde magique et les petits plaisirs du quotidien. La force du récit réside encore et toujours dans son humour léger qui fait sourire ou franchement rire.

Makoto poursuit son apprentissage au fil des rencontres. Elle est toujours aussi étourdie ce qui la rend toujours plus attachante, le quiproquo avec la mère d’Anzu est très drôle. Chinatsu poursuit sa découverte du monde magique. Elle porte un regard émerveillé sur ces nouveautés, comme nous simples lecteurs finalement. Kei apparaît plus en retrait, même si en tant que pro des fourneaux, il est toujours là. Il a des réactions plus nuancées par rapport à la magie. Le personnage que j’adore, c’est définitivement, Akane. Elle est géniale ou un brin spéciale comme dirait Nao. L’histoire bonus est vraiment tordante.

Les décors sont toujours aussi soignés et fournis, qu’ils soient intérieurs ou extérieurs. On se perdrait bien dans ceux mettant en scène la nature.

Cette série, très apaisante, nous offre du bonheur en tome. Un régal !

Critique réalisée grâce au service presse des éditions nobi nobi!.

Tome 4 par Beldaran

Flying Witch T4

Ce volume marque une rupture avec l’adaptation animée, les trois derniers chapitres étant 100% inédits. Ils nous plongent un peu plus dans l’univers magique de Makoto alors que les trois premiers nous immerge toujours plus dans la campagne tranquille de la région d’Aomori.

Ainsi le début du tome nous livre la confection d’une cape de sorcière, même si certaines les achètent sur internet. Cela permet à Chinatsu de faire un pas de plus dans l’univers magique et à Chito de gagner un tissu particulier (pauvre Kei !). A noter, que Makoto arrive à suivre un plan sans se perdre maintenant. Nous avons le droit, ensuite, à un cours de cuisine au lycée avec le retour, quasi triomphal, de Nao. Les gâteaux proposés par Makoto sont idéals pour halloween, comme quoi mignon et sorcière ne vont pas forcément ensemble. On termine la première partie, par un travail au verger qui consiste à « éclaircir » les fleurs de pommiers. Heureusement que Kei est là pour traduire les instructions données par son père.

La seconde partie du volume s’oriente plus vers le monde de la sorcellerie puisque nous découvrons un nouveau personnage, vraiment classe avec son aspect de motarde, Akira qui est la tutrice de Makoto. Les sorcières sont donc organisées en association où les plus expérimentées forment la jeune génération. Makoto, après son rendez-vous nocturne avec Akira, croise la route d’Inukai et d’une mystérieuse bestiole, un lapin marin. La bêbête, au look très sympa, devient très amie avec Chinatsu, même si la mère de cette dernière doit intervenir avant que le jeu ne dégénère.

Le récit est toujours aussi rafraichissant avec une narration particulièrement maîtrisée et équilibrée. La grande palette des personnages est bien utilisée, personne n’est laissé de côté et l’arrivée de deux nouveaux personnages est bienvenue. L’humour est toujours aussi présent avec des scènes cocasses qui donnent une très chouette dynamique à l’histoire. Les graphismes sont de plus en plus soignés comme les magnifiques vues du verger ou celles de la virée nocturne de Makoto.

Flying Witch confirme ses côtés dépaysant et détente qui font du bien au moral.

Critique réalisée grâce au service presse des éditions nobi nobi!

Tome 5 par Beldaran

Flying Witch T5

Le volume débute par le quotidien tranquille de la famille de Makoto, quotidien perturbé par l’arrivée d’un papillon. C’est le seul chapitre 100% tranche-de-vie et 100% panneaux de bois. Ahah.

En effet, pour une fois la magie s’invite en force à Aomori pour mon plus grand plaisir et grâce au premier travail de Makoto nous en apprenons plus sur le fonctionnement du monde des sorcières, dont la mise en place du contrat et la rémunération de la mission. Néanmoins, ce passage, important pour l’évolution de notre sorcière étourdie, est trop bref à mon goût et malgré la beauté et l’originalité du moment, je reste légèrement frustrée.

Les chapitres 27 et 28 sont liés d’une façon bien surprenante et nous permettent de découvrir que les charlatans existent même dans le monde des sorciers, pauvre Akane. On y apprend également comment se débarrasser d’un hoquet d’un genre particulier, pauvre Kei.

Si Makoto obtient son premier travail, Chinatsu fait une avancée capitale en tant qu’apprentie sorcière grâce à un coup de pouce (de dent ?) involontaire du lapin-marin. Le chapitre est savoureux.

La magie du titre réside dans la qualité du traitement des personnages, ainsi on s’amuse de la relation de Kei et Nao. Nao est plus présente dans ce tome et se révèle très forte à un jeu de rivière. C’est elle qui résout le mystère du fameux hoquet de Kei. Chinatsu nous amuse par ses mimiques et ses réactions, surtout qu’elle a gagné une arme redoutable pour la suite. Il est plaisant de voir Inukai et surtout de revoir Akira et les sorcières du salon de thé Concursio.

La mangaka jongle avec brio avec tout ce beau monde et nous livre une histoire rafraichissante qui fait du bien en cette période hivernale.

Critique réalisée grâce au service presse des éditions nobi nobi!

Tome 6 par Beldaran

Flying Witch T6

C’est toujours l’été à Aomori et qui dit été, dit barbecue ! Naturellement un barbecue avec des animations made in sorcières pour un résultat « tripes » psychédéliques garanti. Nao a toujours la formule juste pour décrire les situations inédites.

La magie s’invite à tous les chapitres, pour notre plus grand plaisir. Ainsi, les personnages fêtent le premier sort de Chinatsu grâce à une bague et la formation de Makoto fait un bond en avant avec une nouvelle mission, plus périlleuse que la première. En effet, elle doit percer le mystère qui se cache un phénomène inquiétant qui se déroule à la tombée de la nuit dans un quartier de la ville. Pour cela, elle sera épaulée par un nouveau personnage, très sympa à découvrir. Le déroulement de la mission est très chouette à suivre, avec des rebondissements très drôles et la révélation d’une bestiole choupinette.

Le ton reste léger et relaxant avec un humour qui fait toujours mouche, grâce une brochette de personnages de plus en plus attachants.

Les autres chapitres mettent en avant un nouvel être, victime d’une panne d’oreiller qui a des conséquences fâcheuses sur le climat. C’est l’occasion d’en apprendre un peu plus sur cet univers et de découvrir un personnage qui présente un graphisme plutôt classe, à l’image de la créature du printemps.

Un chapitre estampillé, jour porc pané au lycée, nous permet de mieux comprendre la nature de Chito et Kenny, les deux familiers chats et surtout de découvrir qu’ils ont énormément de ressource. AhAh ! Le hic, ils vont s’attirer les foudres d’un nouveau personnage qui, de prime abord, est strict mais qui se révèle finalement raccord avec le ton de la série.

Les décors sont toujours aussi soignés et détaillés. Je pense notamment, à la représentation des quartiers de la ville de nuit où le rendu est réellement immersif.

L’histoire reste rafraichissante, idéale pour se détendre et profiter de la fin de l’été.

Tome 7 par Beldaran

Flying Witch T7

L’attente fut longue, quasiment 1 an, avant de retrouver notre joyeuse troupe mais quel plaisir !

Nous retrouvons la quasi-totalité des personnages présentés au fil des volumes, même si certains sont plus mis en avant que d’autres ce qui est le cas d’Akane qui nous offre un grand moment de sorcellerie et en Dordogne qui plus est ! Car oui, cette dernière se décide enfin à trouver une solution au problème d’Inukai qui la conduit en Chine auprès d’une spécialiste des potions anti-magie. C’est un instant magistral qui démontre le talent d’Akane pour en faire trop et se mettre dans la panade, pour ensuite, en faire des tonnes pour s’en sortir, cercle vicieux. Elle est d’ailleurs réputée dans le milieu pour cela.

Cependant, même si Inukai est ravie de la démarche, elle est contrainte de céder face à tata Wawa ce qui est formidablement drôle. Akane nous éblouira de sa présence dans un autre chapitre concernant la parade d’été mais heureusement que Makoto est là pour veiller au grain. Elle montre, même, qu’elle s’est améliorée en sort.

Cette fois-ci la sorcellerie s’invite dans tous les chapitres, pour mon plus grand plaisir, que ce soit sous la forme de sorts, de personnages mystérieux comme le livreur de l’été (il est incroyable) ou de créatures étranges, élevées avec soin et amour par Makoto (je veux une mandragore). L’univers de la sorcellerie se dévoile un peu plus grâce au dernier chapitre qui éclaire un mystère bien précis. En effet, les événements étranges qui se déroulent à Aomori attirent une journaliste qui a du flair mais qui sera terrassée par le principe du lapin agile. Je n’en écris pas plus (ahah !).

Les dessins sont toujours aussi beaux, notamment les décors qui regorgent de détails, un plaisir pour les yeux.

Encore une fois, c’est un volume savoureux qui nous est offert. Il est terriblement plaisant de découvrir la vie simple saupoudrée de magie qui anime le quotidien des personnages. C’est une lecture 100 % rafraichissante qui fait du bien. L’été se poursuit à Aomori !

Critique réalisée grâce au service de presse des éditions nobi nobi!.

  • Scénario
  • Dessin
4

En conclusion

Un premier volume sympathique et presque apaisant. On a envie de découvrir les choses en même temps que Makoto et l’humour est agréable.

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