Hana Yori Dango

Hana Yori Dango


Résumé :

Tsukushi Makino est une jeune lycéenne de 16 ans, issue d’un milieu modeste, qui est parvenue à rentrer dans l’un des établissements les plus cotés du pays. Très vite, elle se heurte à une bande de voyous friqués, les « F4 ». Ces derniers font régner la terreur dans le lycée, en attribuant des « cartons rouges » aux élèves qui ont le malheur de ne pas leur plaire.
La pauvre Tsukushi se retrouve persécutée moralement par les quatre garçons. Mais plutôt que de s’aplatir comme les autres et d’attendre que la vague passe, elle décide de leur tenir tête, d’abandonner l’image de la fille sans histoires qu’elle entretenait pour son entrée au lycée pour redevenir la Tsukushi du collège, celle qui ne se laisse pas faire. C’est la guerre !
Source : Glénat

Avis principal par Ae-Cha

Un autre de mes shoujo préférés, je l’ai lu et relu tellement de fois, que je ne les compte plus. La série est plutôt ancienne et l’on sent bien dans les premiers tomes que les dessins ont assez mal vieilli. Cela peut donc choquer au premier abord, mais honnêtement, ne pensez pas à ce détail, parce que d’une part la mangaka maîtrise par la suite de mieux en mieux son art et qu’ensuite l’histoire est très intéressante. On ne s’en lasse pas. C’est une histoire très drôle : surtout les relations entre Tsukushi et Tsukasa. Au départ, ils sont comme les pires ennemis du monde, mais au fur et à mesure… bien que des chamailleries demeurent, pour notre plus grand bonheur. A leur contact respectif, nos deux protagonistes vont véritablement évoluer, mûrir ; au même titre que le chara design devient plus soigné et mature aussi, plus épuré également.

Le genre fille sans le sou qui se retrouve dans un institut pour riches n’est pas novateur, mais c’est tellement bien fichu ! Hana Yori Dango sait également être très touchant, poignant même, profond. Pendant 37 tomes, je vous accorde que c’est assez long, on ne voit pas le temps filer. Même si certaines lenteurs se font apparaître, et qu’on peut deviner à peu près ce qu’il va se passer. Mais enfin en toute honnêteté ce n’est pas du tout dérangeant.

L’héroïne est forte (en apparence du moins) et peu commune : elle n’a peur de rien et n’a pas envie de se mettre dans le moule du politiquement correct. Elle refuse en effet de courber l’échine, parce que ce serait aller contre ses principes. Malgré ce qu’on lui fait subir, elle ne baisse pas les bras et demeure courageuse. Elle est quand même complexe et ne sait pas ce qu’elle veut. Bref, c’est une héroïne sympathique !

  • Scénario
  • Dessin
4.3

En conclusion

Si vous ne connaissez pas, je vous le conseille vraiment, vous ne regrettez pas ! Des chefs d’œuvre comme on en fait peu !

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