I’m the only wolf

I’m the only wolf


Résumé :

Rina, jeune lycéenne effarouchée, déteste les garçons et ne voit en eux que des bêtes sauvages assoiffées de sexe. Elle attend désespérément le prince chaste quand est transféré dans sa classe Jin, un jeune homme sachant à peine écrire et s’exprimant assez curieusement. Cependant, il possède un atout majeur : il ignore tout des choses liées au sexe ! Et pour cause ! Il a été élevé… par des loups ! Rina parviendra-t-elle à le débarrasser de son instinct animal ? Une romance débute alors pour la jeune fille avec le plus bestial des lycéens !!!
Source : Manga News

Avis principal par Missmatsu

Si je n’étais pas plus emballée que cela à l’idée de ma lecture, il s’avère finalement que I’m the only wolf s’est présenté comme un très bon shôjo du genre. Empli de légèreté et d’humour, c’est un premier tome très frais, que j’ai lu avec beaucoup de plaisir…

Ces débuts nous présentent deux personnages très opposés : la pure et douce Rina, qui déteste les hommes pour leur perversité et Ôkami, un garçon qui a tout de l’être idéal pour la jeune fille. Très innocent, il ne connaît rien aux femmes et est bien loin des préoccupations des garçons de son âge. Pour cause, il a été élevé par des loups! C’est donc une innocente relation qui va s’installer entre les deux lycéens, qui vont tous deux apprendre à voir la vie sous un autre angle grâce à leur présence mutuelle…

Bien que très légèrement troublée par Kenta, l’ami d’enfance de Rina, qui, bien évidemment, en pince pour la jeune fille, la relation qui se tisse entre Ôkami et Rina est au centre de l’attention. Bien qu’habituée à ce genre de couple, je n’ai pu m’empêcher de trouver celui-ci particulièrement comique et mignon. C’est tout en douceur que Rina va peu à peu apprendre à lui faire confiance, tandis que Ôkami va très vite tomber sous son charme en raison de sa grande gentillesse. Leur «couple» n’est donc pas de toute tranquillité, puisque étant très naïf, Ôkami ne comprends pas toujours les réactions de Rina, quand celle-ci est gênée ou encore jalouse.

La mangaka axe donc naturellement en grande partie sur le personnage d’Ôkami, et également sur l’humour qu’il va apporter avec lui. L’auteure joue avec des situations cocasses que l’on a plus l’habitude de rencontrer dans des shônens (touchés de poitrine et j’en passe), mais étrangement, ça passe tout seul, et surtout, ça fait rire ! Je me suis beaucoup amusée des réactions des différents personnages et de l’innocence de Ôkami, qui étais parfois tout de même inquiétante.

Concernant le dessin, je ne trouve pas qu’il diffère beaucoup des shôjos habituels, mais il reste très agréable à regarder. Le trait est fin, parfois délicat, et s’adapte parfaitement aux scènes plus comiques.

Fiche réalisée grâce au service de presse des éditions Soleil Manga.

Tome 2 par Missmatsu

Je n’étais pas sure de continuer cette série dans l’immédiat ou non, mais ayant eu l’occasion de lire le second tome, je ne me suis pas fait prier et j’ai plutôt apprécié ma lecture. Je n’ai pas entièrement retrouvé le petit charme que j’avais trouvé dans le premier tome, mais I’m the only wolf reste un shôjo sympathique et sans prétentions qui se lit très bien.

Comme on pouvait s’y attendre au vu des événements de son prédécesseur, la romance va peut à peu s’immiscer dans la vie d’Ookami et Rina. Après s’être battu en duel avec Keita (qui ne reste comme un véritable rival que peu de temps) pour déterminer lequel des deux capturera le cœur de la jeune fille, Ookami semble avoir bien compris ce qu’il voulait au juste de Rina. La jeune fille, quant à elle, est prête à donner une chance au garçon-loup, qu’elle aime aussi, sans pour autant l’autoriser à faire toutes ces petites choses normales chez un couple qu’elle considère comme pervers. Comme dans le premier volume, la mangaka joue avec la différence des deux amoureux, qui nous livrent une nouvelle fois de nombreuses scènes humoristiques qui creusent encore plus cette différence.

Pour moi, I’m the only wolf conserve son petit côté humoristique et délirant, et ça, c’est pas mal. On sent que la mangaka ne veut pas non plus prendre trop son titre au sérieux ce qui à mes yeux, lui procure sa part d’originalité.
Ce qui est moins plaisant, c’est bien le personnage de Rina, qui m’a plutôt exaspérée. Si Ookami, malgré sa grande naïveté, reste un personnage qui peut se faire attachant, j’ai trouvé que la mangaka allait peut-être trop loin dans les convictions de son héroïne. Nous sommes d’accord, c’est un shôjo et ce n’est pas rare de voir la jeune fille en fleur hésiter lorsqu’elle commence à sortir avec l’élu de son cœur. Mais tout de même, si certaines scènes se veulent plus touchantes, je trouve que l’auteure a un peu exagéré en définissant la liste de choses perverses qui horripilent tant Rina. Qu’elle hésite à l’embrasser, ce genre de choses, d’accord, ce n’est pas nouveau dans ce genre de manga. Mais quand même, qu’un couple s’enlace, ce n’est pas si pervers, si ? Dommage donc, que cette héroïne si prude me soit parue bien moins attachante, alors qu’elle était tout de même assez mignonne auparavant.

Les petits soucis de couple mis à part, les chapitres bonus incrustés au volume étaient plutôt sympathiques. J’ai apprécié voir la rencontre du couple du point de vue d’Ookami, ce qui ajoute à la fois un peu de douceur et également une pointe d’humour en découvrant son passé. Comme le stipule l’auteure, il ne faut pas prendre au sérieux ce passé assez délirant qui décrédibilise un peu le personnage, mais qui se montre donc amusante. La seconde, qui se focalise sur la séance de natation d’Ookami (et sur ses découvertes de la morphologie féminine), accentue également l’ignorance du jeune homme.

Ce volume de I’m the only wolf est donc peut-être moins convaincant, en raison de son héroïne qui se montre à certains moments peu attachante, mais reprend tout de même les bonnes bases du premier volume, à savoir: un humour délirant mais sympathique et une ambiance légère agréable.

Critique réalisée grâce au service de presse des éditions Soleil Manga.

  • Scénario
  • Dessin
3.3

En conclusion

Si I’m the only wolf emprunte certains éléments classiques du shôjo qui pourrait nous faire croire à un shôjo tout aussi classique, reste qu’il sait se démarquer avec une dose d’humour unique, des personnages drôles et attachants et beaucoup de situations cocasses. C’est un shôjo frais qui m’aura fait passer de bons moments !

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