Kamikaze Kaito Jeanne

Kamikaze Kaito Jeanne


Résumé :

Le secret de Maron : elle est la réincarnation de Jeanne d’Arc et grâce à l’aide de l’ange Fin, elle peut se transformer pour combattre les démons ! Sa passionnante carrière de justicière est menée sans encombre jusqu’à l’arrivée d’un rival répondant au nom de Sindbad. La jeune fille ne tardera pas à découvrir le revers de la médaille…
Source : Glénat

Avis principal par Neko

Kamikaze Kaito Jeanne est l’une des premières séries de Tanemura Arina, l’auteur de Full Moon, The Gentlemen’s Alliance Cross et plus récemment de Princesse Sakura.

Ayant beaucoup aimé Full Moon, j’ai longtemps espéré que Kamikaze Kaito Jeanne sortirait en France, avant de finalement craquer pour l’édition espagnole.

Verdict ? Une chose est sûre, on reconnaît tout de suite le style de l’auteur, tant au niveau des dessins qu’au niveau de l’histoire. Ainsi, on retrouve des éléments qui seront repris dans ses œuvres suivantes comme la présence de Dieu, de démons/anges ou encore l’univers joyeux empreint d’une certaine tristesse. Le caractère de Maron est également assez proche de celui de Mitsuki (Full Moon) et Haine (The Gentlemen’s Alliance Cross). Mais il est très facile de s’attacher à elle et d’être touché par cette jeune fille qui s’efforce d’être toujours souriante et d’apparaître forte malgré la solitude et la tristesse qu’elle peut ressentir. Certains passages sont à ce titre particulièrement riches en émotions. Toutefois, Kamikaze Kaito Jeanne est une œuvre de jeunesse et j’ai trouvé que certains retournements de situation étaient amenés de manière un peu maladroite (cette impression est peut-être due à mon niveau en espagnol relativement médiocre). Mais l’histoire reste vraiment agréable à lire.

Concernant le style graphique, il est très proche de celui de Full Moon, même si moins précis et assuré, mais je trouve que ça donne au manga un petit charme 90’s.

A noter qu’il existe une édition standard en 7 volumes et une édition deluxe en 6 volumes. Cette dernière propose de nouvelles couvertures et une dizaine d’illustrations couleurs par tome qui sont particulièrement jolies. Il existe aussi un anime de 44 épisodes.

Série complète par ladybird3000

Étant fan du travail d’Arina Tanemura, il était obligé que je me procure ce shôjo, qui est sa seconde œuvre et première longue série. A savoir donc que celle-ci commence un peu à dater puisqu’elle a commencé en 1998 et marque les débuts de la mangaka. Mais grâce aux éditions Glénat, j’ai enfin pu découvrir ce manga que j’attendais avec une certaine impatience.

Dans ce manga, on retrouve ce qui fait le succès de la mangaka. Maron est une jeune fille toujours souriante et pleine d’entrain. Son attitude permet un peu de cacher la solitude et la tristesse qu’elle ressent. C’est un personnage fort en apparence, mais au fond elle n’a pas tant confiance en elle et a des moments de doute. Cette ambiance douce mais également triste est ce qui fait la force de la mangaka et on retrouve d’ailleurs cette ambiance dans plusieurs de ses autres séries. On pourra également noter le thème des anges et de dieu qui revient souvent dans les œuvres de l’auteure et qu’elle affectionne particulièrement.

Maron est toujours accompagnée de sa meilleure amie Miyako. Leur relation est toujours un peu électrique, car Miyako est un personnage qui ne montre pas son affection si facilement. On a donc souvent l’impression que Miyako est sévère envers Maron, alors qu’elle veille toujours sur elle. Les deux jeunes filles vont être troublées par l’arrivée d’un nouvel élève, Chiaki. Celui-ci est plutôt prétentieux au premier abord. Miyako est la première à tomber sous son charme, ce qui va déclencher une certaine rivalité entre les deux amies. Cette histoire peut sembler assez légère au premier abord. Elle contient une dose de romance et le fait que Maron doivent chasser les démons en se transformant peut sembler plutôt enfantin. Mais par la suite, il y a un enjeu plus grand et la mangaka développe son histoire et ses personnages. C’est ce que j’aime bien dans les séries d’Arina Tanemura d’ailleurs. Au début, cela semble gentillet, mais plus on avance et plus on est emportés par l’histoire et ses personnages.

Au début de ma lecture, je n’ai pas pu m’empêcher de faire le rapprochement avec les voleurs Kaito Kid et Le voleur aux 100 visages. On a un peu la même ambiance, avec la meilleure amie qui aide son père policier à tenter de capturer Jeanne. En plus de cela, on a un certain côté humoristique qui fait penser à ces séries. Par la suite, l’humour est toujours présent dans une certaine mesure, mais ce côté doucereux s’évapore un peu pour laisser place à un côté un peu plus dramatique.

J’ai beaucoup aimé ma lecture et l’évolution de l’histoire et des personnages. Par moment, cela peut sembler un peu maladroit, mais on pardonne rapidement ces erreurs de jeunesse si je peux dire.

On reconnaît très facilement le style de la mangaka au niveau des dessins également. Je trouve toujours les dessins très jolis et pleins de détails. Cependant, on voit quand même que ce sont les débuts de la mangaka et son style a évolué depuis. Par moment, les yeux des personnages semblent un peu tombants, comme si les personnages avaient une tristesse dans le regard.

Une jolie série à découvrir. On y retrouve le style d’Arina Tanemura qui marque également ses débuts en tant que mangaka.

  • Scénario
  • Dessin
3

En conclusion

Pour conclure, je dirais que Kamikaze Kaito Jeanne est une sympathique histoire de magical girl qui sait être touchante et plaira sans nul doute aux fans de Tanemura Arina. Même si le manga n’égale pas le magnifique Full Moon, je le trouve plus réussi que les séries plus récentes de l’auteur.

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