La Magie d’Opale

La Magie d’Opale


Résumé :

L’histoire se déroule sur Opale, petite île tropicale où vivent les oiseaux possédant les plus belles plumes du monde. Cello est une apprentie magicienne des couleurs, une colormancienne. Ces magiciens particulièrement réputés utilisent les plumes de leurs compagnons oiseaux pour faire de la magie. Mais la pauvre Cello n’arrive pas encore à maitriser son pouvoir. Pour ne rien arranger, et tandis que les examens de fin d’année approchent, Yoyo, l’oiseau de Cello, se fait enlever ! La jeune fille devra partir à la poursuite du ravisseur. Heureusement, elle pourra compter sur l’aide du beau Guel, l’infirmier de l’école…
Source : Manga News

Avis principal par ladybird3000

Cette série raconte l’histoire de Cello et de Yoyo son oiseau. Elle étudie la colormancie qui est une magie permettant d’extraire la couleur des plumes de son oiseau. Or, Cello n’est pas très douée et se retrouve fréquemment à l’infirmerie.

J’ai trouvé que cette histoire partait d’une jolie idée et les couvertures colorées m’ont tout de suite attirée. Cependant, je n’ai pas accroché tant que cela à l’histoire. Au final, malgré ce petit côté inédit, on reste dans le shôjo plutôt classique. Je trouve que l’idée n’a pas été exploitée suffisamment et qu’au final l’auteure s’est trop reposée sur les bases du style shôjo. Par contre, on peut noter que la mangaka apporte souvent une touche d’humour et que celle-ci est plutôt appréciable.

Déjà, on n’a pas vraiment une histoire avec un fil conducteur, mais plutôt plusieurs péripéties qui arrivent à notre héroïne. En plus, à chaque chapitre, on nous répète inlassablement le contexte de l’histoire, et c’est une chose que j’ai en horreur. Et ce, pendant les 6 tomes que dure la série. Je pense qu’au bout d’un moment, on a compris de quoi il s’agit et que répéter ne fait qu’alourdir et faire perdre du temps. Pour moi, l’histoire traîne trop en longueur et il y a 1 ou 2 tomes de trop. J’ai trouvé que même l’histoire d’amour de Cello était plutôt bâclée. Au début, on ne s’attend pas vraiment à une romance et cela peut être bien aussi. Mais l’auteure introduit quand même une histoire d’amour, qui est pour moi trop diluée, puis qui passe au premier plan, ce qui gâche un peu tout.

Je n’ai pas vraiment réussi à m’attacher aux personnages. Il n’y a que les oiseaux qui ont réussi à me séduire. J’ai l’impression que ce sont les seuls personnages qui dégagent quelque chose, alors qu’ils ne sont pas doués de paroles. Le petit Yoyo en particulier était bien mignon, surtout lors du chapitre qui lui était dédié. Sinon, le personnage qui m’a le plus plu est le père de Cello. Il n’apparait pas très souvent, mais dès que c’est le cas, on a le droit à des scènes drôles.

Concernant les dessins, encore une fois on est dans le style shôjo basique. Les traits sont parfois un peu trop anguleux, ce qui est surement caractéristique de la mangaka. J’ai vraiment eu du mal à accrocher, car l’histoire comme les dessins étaient plutôt plats. Pourtant, c’est un style plutôt sympathique, mais j’ai l’impression que rien n’a été poussé à fond. Par contre, les dessins des oiseaux et des fleurs par exemple sont plutôt jolis.

Dans presque chaque tome, il y avait une histoire bonus sans rapport avec le titre. Et bizarrement, j’ai préféré ces histoires à l’histoire principale. J’ai l’impression que l’auteur est plus douée dans le condensé et c’est dommage pour la série.

  • Scénario
  • Dessin
2.5

En conclusion

Une histoire qui partait d’une bonne idée mais qui n’a pas su m’émouvoir et qui n’a finalement pas réussi à m’intéresser plus que cela.

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