Sword Art Online

Sword Art Online


Résumé :

Un « Game Over » entraînera une mort réelle.
Kirito a accepté cette certitude depuis qu’il a décidé de combattre en « solo » à l’intérieur de l’Aincrad, cette gigantesque forteresse volante qui sert d’univers au redoutable jeu en ligne connu sous le nom de Sword Art Online.
Comme lui, des milliers de joueurs connectés, pris au piège dans ce monde virtuel où le moindre faux pas peut être fatal, luttent pour regagner leur liberté. Kirito veut conquérir seul les cent étages qui le mèneront au combat final, mais c’est sans compter sur l’obstination d’Asuna, une habile épéiste avec qui il va devoir s’allier.
Démarre alors une course effrénée pour survivre dans un monde où l’art de l’épée fait loi.
Source : Ofelbe

Avis principal par ladybird3000

Avant de découvrir Sword Art Online (SAO) en light novel, qui est son support d’origine, je l’ai vu en anime. La sortie du light novel en France et la présence des auteurs à JE m’ont donné envie de découvrir cette célèbre série dans sa version originale. Je vais sûrement beaucoup comparer à l’anime et je m’en excuse. Pour resituer aussi par rapport avec l’anime, ce premier tome équivaut à la première partie de la saison 1.

L’histoire nous raconte les péripéties de Kirito et de milliers d’autres joueurs qui vont se retrouver piégés dans un jeu vidéo appelé Sword Art Online. Ce jeu vidéo est un VRMMORPG (Virtual Reality Massively Multiplayer Online Role-Playing Game). En somme, c’est un MMORPG dans lequel le joueur est plongé entièrement en mettant un casque appelé Nerve Gear qui va lui permettre d’avoir l’impression de se trouver réellement dans le jeu et de ressentir les choses de ce monde virtuel comme si elles étaient réelles. Afin de s’échapper de ce cauchemar, les joueurs doivent terminer le jeu en combattant les boss des 99 niveaux et le boss final.

Je connaissais déjà l’histoire, donc je n’ai pas eu de grandes surprises lors de ma lecture. Ici, l’histoire nous est narrée par Kirito. Ce que j’ai bien aimé, c’est qu’on ressent vraiment ses émotions et qu’on le perçoit différemment que dans l’anime. Ici, on est un peu à sa place et on arrive à mieux s’immerger dans l’histoire. J’ai pris plaisir à redécouvrir les personnages de façon différente. La seule chose qui m’a un peu moins plu, c’est le fait que tout se passe très vite. On ne nous explique pas tout ce qu’il se passe à chaque étage, il n’y a que les grandes lignes et les moments importants. Ce qui fait que parfois, cela parait aller trop vite. Mais malgré cela, on s’attache aux personnages et on veut les voir réussir. Dans les passages qui m’ont manqué dans le livre, il y a, par exemple, la rencontre entre Asuna et Kirito qui n’est abordée que rapidement vers la fin par Asuna. A aucun moment, on les voit se rencontrer. En fait, entre le début du jeu et la suite, deux ans se sont écoulés. Ce sont donc ces deux ans qui ne sont pas vraiment expliqués et on voit Kirito parler avec des gens dont on ne connaissait pas l’existence.

Le tome est découpé en deux partie, il contient en fait les deux premiers tomes de la version japonaise. La première partie relate les péripéties de Kirito racontées et vues par lui-même. La seconde partie contient plusieurs histoires centrées sur d’autres personnages. Dans ces histoires, on aperçoit tout de même Kirito et Asuna et ils y sont importants. Ce que j’ai bien aimé, c’est avoir les points de vue de ces différents personnages. En plus, ces histoires s’insèrent parfaitement dans la trame principale.

Ce qui fait le charme d’un light novel, c’est aussi le fait d’avoir des illustrations aux moments clés de l’histoire. Je dois avouer que ces illustrations tombent toujours dans des moments opportuns et qu’elles sont très belles. Dans un roman, j’aime bien le côté imagination qui nous force à imaginer les personnages à travers les descriptions. Mais j’ai beaucoup aimé ce côté-ci, avec quelques illustrations, car cela renforce les passages importants.

Je trouve que le travail de l’éditeur est aussi très bien réalisé. La lecture est fluide, malgré quelques fautes de frappe ou des retours à la ligne inopiné que j’ai pu remarquer à 1 ou 2 endroits. En plus des illustrations noir et blanc dans le tome, nous avons le droit à plusieurs illustrations couleur au début et à la fin du tome. Comme ce premier tome contient en fait les deux premiers tomes VO, ma crainte était de ne pas avoir la seconde couverture de l’ouvrage. Or, bonne surprise, elle se trouve dans les pages couleur. A la fin du tome, on a même un lexique sur certains mots typiques des jeux vidéo. Même si vous n’y connaissez pas grand-chose en MMORPG, vous pourrez vous immerger dans l’histoire car elle est racontée de façon à toucher tout le monde. Ce lexique est bien sympa, mais c’est dommage qu’il ne soit pas notifié plus tôt, car je ne l’ai vu qu’à la fin.

Tome 2 par ladybird3000

J’attendais ce second tome avec impatience. Il correspond à la deuxième partie de la saison 1 de l’anime. J’avais beaucoup moins aimé cette partie de l’histoire, que j’avais trouvé trop décousue et très lente. Mais j’ai vraiment été surprise par la lecture qui ne m’a pas fait ressentir les choses de la même façon. Cette fois-ci, le tome n’est pas découpé en deux parties, puisque celles-ci se suivent. Mais dans chaque chapitre, on a plusieurs découpages : ce n’est pas toujours Kirito qui narre l’histoire. Cela peut être tantôt lui à la première personne, tantôt Asuna à la troisième personne, ou encore l’un des nouveaux personnages. J’ai bien aimé la façon dont c’était raconté. Le fait d’avoir encore une fois différents points de vues et d’alterner la narration, permet de se mettre à la place des différents personnages.

Ici, nous avons de nouveaux personnages qui rentrent en scène. Et en même temps, on peut découvrir les personnages du premier livre dans un autre "univers". Dans cette histoire, l’auteur s’appuie plus sur ce que sont les jeux vidéos (ceux dans lesquels une mort dans le jeu, n’est pas une mort réelle). Mais en même temps, on voit que l’expérience passée de Kirito va modifier son comportement dans le jeu, par rapport à d’autres joueurs lambdas. On a aussi le côté sentimental et social qui va être plus développé. Avec des questions de la vie courante qui seront abordées.

Par rapport à l’anime, je ne sais pas si j’avais oublié des choses ou si elles sont inédites dans le roman. Mais en tout cas il y a certains passages dont je ne me souvenais pas et que j’ai bien appréciés. J’ai bien aimé aussi retrouver les personnages. Les illustrations sont toujours aussi jolies.

J’aime toujours autant Yui, elle est tellement mignonne. Asuna et Kirito aussi sont des personnages que j’apprécie. Et j’ai eu beaucoup plus d’affection pour Suguha que je n’en avais eu avec l’anime. Le fait de voir son point de vue y est aussi pour quelque chose. Et aussi, dans l’anime, il me semble qu’on n’a pas toutes les réflexions des personnages et c’est vraiment un plus.

Concernant l’édition de ce tome, je trouve qu’elle est un cran en-dessous du tome 1. En effet, j’ai noté beaucoup plus de fautes de frappe (espaces en trop, mauvaises lettres) et il manquait même parfois des mots. J’espère que pour le tome 3, il y aura moins d’erreurs car cela gêne la lecture, surtout lorsqu’il manque un mot.

Un second tome toujours aussi intéressant, malgré les quelques coquilles dans la traduction.

Tome 1 par Beldaran

En 2012, comme une très grande majorité de personnes, je découvrais l’univers de Sword Art Online par le biais de son adaptation animée dont j’appréciais particulièrement le premier arc malgré quelques couacs. Pourtant, alors que l’éditeur Ofelbe nous proposait le premier tome du light novel en 2015, je me lançais dans l’aventure papier qu’avec la sortie du tome 5. Arrivée à la moitié de ce dernier et après re-visionnage de la série animée, j’ai eu envie de lire le médium original.

C’est avec beaucoup de plaisir que je me suis replongée dans l’univers de l’Aincrad, même si je ressors légèrement frustrée de ma lecture car je trouve que ce monde n’a pas vraiment bien été exploité. Le découpage du volume est surprenant car il regroupe les deux tomes japonais. La première partie conte l’histoire principale qui tourne majoritairement autour du héros, Kirito et la seconde présente des histoires annexes qui viennent s’insérer dans la trame originale et enrichir l’univers.

Le récit nous entraine aux côtés de milliers de joueurs coincés dans un jeu, où la mort virtuelle conduit à la mort dans le monde réel. Dans un XXIe siècle bien avancé, les joueurs ont la possibilité de s’immerger totalement dans un jeu grâce à un appareil révolutionnaire le Nerve Gear. Le concept est intéressant et pour les néophytes des MMORPG, un lexique à la fin de l’ouvrage vient à votre secours.

Le problème majeur de l’histoire c’est que tout va très (trop) vite. Deux ans se sont écoulés depuis que Kirito & co sont bloqués dans ce cauchemar devenu leur réalité mais de nombreux points sont zappés, voire pas traités du tout, ce qui est extrêmement rageant, surtout quand on constate les possibilités multiples de l’univers. Cependant, l’aspect jeu est bien travaillé. De nombreux points nous rappellent que les héros sont coincés dans un univers virtuel et ces derniers sont amenés de manière naturelle. C’est très intéressant à suivre.

La première partie du volume conclut le récit des deux années écoulées, en présentant l’acceptation des joueurs et la manière dont ils vont s’organiser pour survivre et terminer le jeu. C’est la partie la plus prenante du roman car contrairement à l’adaptation animée, le désespoir mais surtout la force de cette foultitude de personnes nous est dévoilé. Leurs réactions sont bien travaillées et exploitées. Ils vont se répartir suivant des tâches précises, les conquérants au front pour avancer, les artisans qui fabriquent et aident les autres joueurs et puis ceux qui démontrent ce que la nature humaine a de plus noir et qui deviennent des assassins. Ces derniers ne donnent pas vraiment l’impression qu’ils ont envie de quitter le jeu. Ils se sont parfaitement adaptés à cette nouvelle vie. D’ailleurs à la fin, leurs actions soulèvent des questionnements pertinents mais un peu trop brièvement traités à mon goût.

En ce qui concerne la galerie des personnages, ils sont nombreux mais seul le duo de héros est vraiment exploité. Tout d’abord, Kirito, c’est lui qui raconte l’histoire, joueur solo, bêta-testeur, rongé par la culpabilité de ne pas avoir été à la hauteur à certaines reprises. Il est très fort mais dévoile une sorte de fragilité par moment. En revanche, ses sentiments pour Asuna, sont étranges, disons qu’il n’a pas la franchise de cette dernière, ce qui rend leur relation compliquée au début. Mais d’ailleurs, parlons-en de cette relation qui nous tombe dessus comme un cheveu sur la soupe. Leur lien est, apparemment, développé dans une série annexe, Sword Art Online – Progressive qui est en fait un reboot du premier arc Aincrad, vu par Asuna et beaucoup plus développé (le manga est édité chez Ototo). Bref, Asuna est un personnage assez fort mais qui a parfois un léger côté agaçant. Ses états d’âme sont bien retranscrits, on ressent son angoisse du début du jeu, après tout comment ne pas sombrer dans la folie ? Ce qui lie les deux personnages, c’est leur volonté farouche d’avancer, même si Kirito, s’interroge plus sur son envie de retrouver la réalité, tant sa soif de découverte de nouveaux mondes est forte. Suivre l’introspection des personnages est le point fort du roman. En revanche, en ce qui concerne les autres protagonistes, c’est léger. J’aurais aimé en apprendre plus sur Klein ou Agil, même si la seconde partie de l’ouvrage, fait la part belle à des personnages féminins.

L’édition est agréable, même si le grand format n’a pas dû plaire à tout le monde mais correspond à la taille de titres de fantasy proposés chez d’autres éditeurs. Sauf qu’ici, il y a la présence de superbes illustrations et de pages couleurs sur un papier de qualité. En ce qui concerne, le style d’écriture, difficile d’imputer le côté « simpliste » au traducteur, ne connaissant pas celui de l’auteur. Cependant, l’œuvre devant toucher un public d’adolescents, elle se doit d’être rapidement accessible, ce qui est le cas. A noter, quelques coquilles et des retours à lignes étranges.

Tome 2 par Beldaran

Le volume 2 de Sword Art Online correspond aux deux tomes japonais de l’arc Fairy Dance. Je n’avais pas apprécié son adaptation animée que j’avais trouvé vraiment fade et médiocre. Cependant, le roman a réussi à me réconcilier avec cette partie car est beaucoup plus développé et les relations entre les personnages mieux travaillées.

Alors que Kirito pensait l’affaire Aincrad derrière lui, 300 personnes ne se sont toujours pas réveillées dont Asuna. L’auteur change totalement son mode narratif, pour un récit linéaire avec une intrigue classique mais qui fonctionne : Kirito doit sauver Asuna. Ainsi, un nettoyage de la galerie des personnages est effectué, l’histoire tournant autour du duo mais avec l’ajout tout de même du pendant d’Asuna, Suguha, la sœur de notre épéiste noir. Si le fil conducteur est moyennement palpitant, l’intérêt se trouve dans les thématiques annexes.

Tout d’abord, ce nouveau jeu, Alfheim Online est immersif comme SAO, d’ailleurs on se demande comment après les événements sinistres de ce dernier, le jeu des fées a pu avoir autant de succès.

Nous sommes face à un jeu classique et on sent par la description qui en est fait, que l’auteur est un grand amateur de MMORPG. Il est très plaisant de découvrir ce nouveau monde avec ces différentes races qui s’affrontent et où le PK est fortement conseillé. Il est intéressant d’observer le fonctionnement de Kirito entrer en totale opposition avec celui des autres joueurs. De part, son expérience passée, il aborde le jeu de manière totalement différente, même si sa passion pour les univers virtuels, prend souvent le dessus : quel bonheur de pouvoir voler.

Cet arc permet d’aborder un thème particulièrement captivant, celui de la recherche sur le cerveau, notamment sur la mémoire. Naturellement, c’est traité de manière sinistre par l’antagoniste principal qui se révèle vraiment faiblard par rapport à Akihiko Kayaba. Ses motivations étant réellement primaires, le rendant particulièrement creux. Je ne m’attarde pas sur les quelques passages de fan-service qui m’avaient déjà agacée dans l’anime.

L’autre bon point du roman, c’est le système narratif puisqu’un coup, nous sommes dans la tête de Kirito et là rien de nouveau si ce n’est la difficulté d’évoluer dans la réalité sans ses épées dans le dos. Ses sentiments sont bien retranscrits. Une autre fois nous suivons Suguha, sœur de Kirito et personnage que j’avais profondément détesté dans la série animée. Ici, nous observons l’histoire à travers ses yeux et on comprend de nombreux faits, comme le début de ses sentiments pour Kirito. C’est une adolescente un peu perdue qui trouve sa liberté dans le jeu Alfheim Online. Elle en devient presque attachante. Asuna a également droit à quelques passages mais ceux-ci sont à la troisième personne. Les trois points de vue sont intéressants à suivre car enrichissent chacun un peu plus le récit.

Les illustrations sont toujours aussi magnifiques, même si je regrette leur absence à certains moments et il y en a certains où je cherche encore leur utilité.

L’édition reprend la même formule que pour le premier tome, ce qui est bien, sauf pour les coquilles, plus nombreuses.

Tome 3 par ladybird3000

Roman Sword Art Online T3

Ce troisième volume correspond à la première partie de la saison 2 de l'anime. Nous retrouvons Kirito qui va devoir s'immerger dans le jeu Gun Gale Online, afin de chercher des explications concernant un incident assez étrange : un joueur nommé Death Gun arriverait à tuer d'autres joueurs depuis le jeu grâce à son arme nommée également Death Gun. Kirito ne croit pas à cette rumeur et ne voit pas comment ce joueur pourrait attenter à la vie d'autres joueurs, surtout que le nouveau dispositif développé ne permet pas d'influer à ce point sur les joueurs.

Dans ce volume, comme dans le précédent, l'histoire est racontée au travers des différents personnages, ce qui rend la lecture intéressante. On va ainsi voir le point de vue de différents personnages. Ce qui m'a plu, c'est que le volume débute avec Death Gun et on a un aperçu de son ressenti, sans savoir qui il est. J'ai trouvé que cela ajoutait vraiment quelque chose à l'intrigue, car dans l'anime, on n'a pas ses réflexions.

De plus, je trouve que la narration de Reki Kawahara est assez entrainante. En effet, je connaissais déjà l'histoire et le suspens aurait donc dû être moins prenant. Pourtant, je suis restée tenue par ma lecture du début à la fin.

Nous découvrons donc un troisième jeu avec ce volume, un jeu centré sur les affrontements par armes à feu. Kirito va quand même réussir à se faire remarquer par le choix de ses armes, lui le célèbre épéiste noir. J'ai noté qu'il n'y avait pas de lexique dans ce volume, mais personnellement cela ne m'a pas freinée dans ma lecture. Le jeu se concentrant sur les armes à feu, un lexique n'aurait de toute façon pas apporté grand chose je pense, surtout qu'elles sont quand même assez bien décrites dans l'histoire.

Le nouveau personnage introduit dans ce tome est Shino Asada, alias Sinon dans le jeu. On va donc se pencher sur elle et découvrir qui elle est. Cela permet d'ajouter de la matière, avec ce nouveau personnage, son quotidien, son objectif et la description du jeu GGO. Elle n'est pas le seul personnage auquel on s'intéresse, mais je ne parlerais que d'elle pour ne rien dévoiler de l'intrigue.

Le scénario est donc assez sympathique, malgré le fait que je connaissais déjà l'histoire, je n'ai pas été déçue. Le roman est vraiment bien, car il nous permet d'en savoir plus sur les sentiments et les ressentis des personnages. L'auteur arrive à nous immerger dans son récit, ce que je trouve appréciable. Quant à savoir si on peut lire le volume sans déjà connaître l'univers, je pense que c'est possible, mais étant donné qu'il y a de nombreuses références à Aincrad (livre 1), on peut ne pas tout comprendre.

Concernant l'édition, je dirais qu'il y a du mieux, même si les volumes précédents étaient déjà bien faits. Les fautes de frappe et d'orthographe sont presque inexistantes, ce qui est un gros plus pour moi. Les pages d'illustrations ajoutent toujours quelque chose et permettent de mettre en avant certaines scènes. Les pages couleurs sont très belles également.

En conclusion, une volume attrayant et entraînant. J'ai aimé retrouver Kirito, Asuna, Yui et leurs amis. Mais aussi redécouvrir Sinon.

Tome 5 par Beldaran

Sword Art Online LN T5

L’adaptation de cet arc en série animée ayant été annoncée pour octobre 2018, il était plus que temps que je termine la lecture du tome 5 qui lance la partie Alicization, partie réputée pour être la meilleure de la saga. Je sors réellement emballée de ma lecture et très heureuse d’avoir à portée les tomes 6 et 7.

Le récit débute de manière surprenante, sous la forme de deux prologues. Le premier nous donne le sentiment que nous avons raté une étape mais se veut capital pour la suite. Le second éclaire le premier mais s’avère particulièrement poussif à lire à cause de multiples explications plus ou moins complexes sur les réalités virtuelles et surtout sur une nouvelle technologie dont Kirito fait office de testeur. A la fin de ce passage introductif, Kirito, mortellement blessé est plongé dans l’Underworld via le système du Soul Translator qui immerge le joueur dans un monde plus vrai que nature.

A partir de cet instant, la narration navigue avec fluidité entre passage dans l’Underworld et action dans le monde réel. La découverte de ce nouveau monde se fait lentement et nous permet d’en saisir toute la richesse ainsi il y a très peu de phases d’action au profit de cet aspect découverte / enquête mais cela n’est absolument pas dérangeant. C’est réellement plaisant à suivre. D’une certaine manière cela rappelle le premier arc Aincrad puisque Kirito cherche un moyen de sortir du jeu. La mécanique de ce jeu est simple car l’univers est régi par des règles strictes que personne n’envisage d’enfreindre (sauf Kirito). Cependant, certaines personnes arrivent à contourner les règles mais sans les enfreindre pour commettre des méfaits. Le temps file pour Kirito car dans le jeu nous avons le droit à une ellipse de 2 ans ce qui permet de dynamiser le récit. Du côté d’Asuna et du monde réel, cela réfléchit aussi beaucoup sur la portée même de cette nouvelle technologie avec des questionnements éthiques autour de l’intelligence artificielle, de sa portée militaire, … C’est vraiment très intéressant.

Kirito n’a pas changé. Il est toujours passionné de réalité virtuelle et s’essaie donc à une nouvelle technologie le Soul Translator. Il reste égal à lui-même malgré la situation. Il a des facultés d’adaptation assez impressionnantes. Ses capacités d’épée sont toujours là, ce qui est plutôt cool. Son personnage s’efface souvent face à son nouvel ami Eugeo qui subit l’influence de Kirito dans sa vision des règles qui régissent ce monde. Ils sont tous les deux à la recherche d’Alice, l’amie d’enfance d’Eugeo et pour cela ils doivent faire leurs armes à l’Académie Impériale d’escrime. Pendant que Kirito s’amuse, d’une certaine façon, Asuna dans le monde réel fait preuve d’une grande intelligence et s’approche des secrets de cette nouvelle technologie. Seulement, je me demande comment son personnage va être traité par la suite.

Les illustrations sont très sympas. Elles mettent en avant les nouveaux personnages.

L’édition est chouette. Elle propose de nombreuses pages couleurs en début et fin d’ouvrage.

Ce début d’arc est franchement captivant. Je comprends la popularité de cette partie et suis impatiente de m’attaquer à la suite.

  • Scénario
  • Dessin
4

En conclusion

J’ai vraiment été convaincue par ce premier light novel. Cela faisait longtemps que je n’avais pas lu de romans et j’ai beaucoup aimé cette lecture. Que vous soyez fan ou non de SAO, je vous recommande cette lecture.

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