Yakuza Love Theory

Yakuza Love Theory


Résumé :

Kanji Yarahata, 20 ans, n’est pas vraiment un garçon qui a la coté auprès des filles. Et c’est à peine s’il ose leur parler. C’est là qu’intervient Aiya, un fantôme aux allures de Yakuza qui se prend pour Cupidon, et prétend pouvoir régler le problème de Kanji, grâce à ses recherches sur l’amour qu’il a compilées dans un livre « Love theory ». Le fantôme est également le messager du grand-père du jeune homme, car si d’ici un an, Kanji n’a toujours pas trouvé une petite amie, la ligné des Yarahata n’aura plus de descendance. Kanji sera-t-il en mesure de trouver l’amour en moins d’un an ?
Source : Manga News

Avis principal par Maella

C’est avec quelques appréhensions que j’ai lu le premier tome de Yakuza Love Theory. Je n’avais pas lu l’extrait publié et c’est donc en ne sachant rien que je le suis lancée dans la série. Et que dire ! J’ai vraiment beaucoup aimé. Mais je sais déjà que ce type d’œuvre ne pourra pas plaire à tout le monde, l’humour étant d’un genre assez particulier et le fan service assez présent.

« Vous êtes moche ? Vous êtes pauvre ? Vous pensez que vous n’avez rien pour plaire ? Sachez qu’il existe toujours un moyen de faire votre la femme de vos rêves. » C’est sur ces mots que commence le tome 1 et qui donnent tout de suite le contenu de la série.
Alors qu’il fait un rêve rempli de fille, Yarahata se réveille et voit devant lui, à un endroit assez particulier, Aiya, un esprit surnommé « le prof d’EPS de l’amour ». Ce dernier est en fait envoyé par son grand-père dans le but d’aider son petit-fils à trouver une petite-amie afin de continuer à perpétuer la lignée des Yarahata. Et justement, Yarahata rencontre sur son nouveau lieu de travail, Saki Yoshizato, une des fille apparue dans son rêve… Une occasion pour Aiya d’apprendre ses techniques de drague à Yarahata afin qu’il puisse conquérir la fille qu’il aime ! C’est donc sur ce synopsis un peu loufoque que se base Yakuza Love Theory. Comme certains pourraient s’en douter, il y a beaucoup de fan service. Mais ici je dirais qu’il est utilisé de manière utile et n’est pas forcément très lourd (sauf si on ne supporte vraiment pas le fan service). Préparez-vous donc à voir des petites culottes à foison puisqu’Aiya, en plus de s’autoproclamer « prof d’EPS de l’amour », est un grand pervers qui n’hésitera pas à profiter de n’importe quelle situation pour mater ou peloter des filles (mais personne ne le voit à part Yarahata, alors il s’en fiche). Nous suivons donc le long apprentissage de Yarahata qui lui permettra de comprendre les femmes et de les séduire. Yakuza Love Theory se veut être un titre plutôt réaliste. En effet, on y voit des situations que l’on a déjà sûrement tous rencontrées et on s’en sert comme tremplin afin de montrer les différentes leçons données par Aiya. Ses conseils et ses théories amènent au rire car ils semblent assez clichés et sortis tout droit d’on ne sait où. Mais je les ai trouvés assez réalistes et me suis même retrouvée dans certaines réactions de Saki lorsque Yarahata applique ces « Love Lesson ». Certes, on peut trouver que certaines choses dites sur les femmes sont assez stéréotypées, mais il faut avouer que certaines sont vraies. L’humour est donc assez omniprésent : que ça soit dans les personnages eux-mêmes, les interactions entre Aiya et Yarahata, les nombreuses références à l’univers du manga ou des stars américaines ou encore les erreurs ou mauvaises applications des conseils d’Aiya par Yarahata. Vous l’aurez compris, la série se veut joyeuse et drôle, et on ne cesse de rire au fil des pages. Hormis cela, la romance a évidemment sa place. Pour l’instant, je dirais qu’elle n’avance pas véritablement. Et ce n’est pas Saki qui fera avancer le tout, puisqu’elle ne voit absolument rien du petit manège de Yarahata et lui donnera souvent de faux espoirs sans s’en rendre compte. Mais grâce aux deux, trois pages à la fin de chaque chapitre qui sont consacrées à elle, on peut voir son point de vue et deviner qu’elle n’est pas si indifférente que cela à Yarahata. J’apprécie d’ailleurs ce point, qui permet de découvrir ne serait-ce qu’un peu plus la jeune fille.

Comme dit un peu plus haut, rien qu’à eux, les personnages amènent de l’humour, et j’ai eu l’impression que c’était souvent fait exprès. Yarahata est un garçon innocent, cliché de l’otaku qui n’a jamais eu d’amies filles, et donc de petite-amie. On retrouve donc un jeune garçon assez naïf qui abandonnera au moindre échec, mais se fera vite remonter les bretelles par Aiya. Aiya lui, est un esprit pervers assez dynamique, surtout lorsqu’il s’agit des filles. On ne sait pas grand chose de lui en fait, mis à part le fait que c’est un expert en amour. Quant à Saki, c’est une fille gentille, mais aussi aveugle, surtout en ce qui concerne les garçons. Il y a aussi Yûki Murakami, un ancien camarade de lycée de Yarahata qui est tout son opposé : beau, séduisant et qui s’est y faire avec les filles. C’est un personnage qui a un rôle plus ou moins important à jouer, puisqu’il va permettre à Yarahata d’appliquer certaines des techniques qu’il a apprise, et donc de lui ouvrir la porte vers l’amour (ou non, à voir).

Côté graphisme, j’aime beaucoup le trait de l’auteur qui est assez détaillé. Elle fait des protagonistes très expressifs, ce qui accentue beaucoup l’humour et l’intensité de la scène.

Fiche réalisée grâce au service de presse des éditions Soleil Manga.

  • Scénario
  • Dessin
3.5

En conclusion

Une série vraiment très divertissante qui vaut le détour ! A éviter par contre si vous n’aimez pas trop le fan service ou l’humour se rapportant au sexe.

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