The Exiled Heavy Knight Knows How to Game the System

The Exiled Heavy Knight Knows How to Game the System

Avis principal par Beldaran

Résumé : Issu d’une prestigieuse famille de maîtres épéistes, Elymas Edvaughn est renié et banni lorsqu’il s’affirme en tant que “Chevalier Lourd”, une classe inférieure et complètement dénigrée. En réalité, le monde d’Elymas est similaire à celui d’un jeu qu’il maîtrisait dans une autre vie. Et il sait parfaitement que les Chevaliers Lourds sont en fait les plus puissants… Source : Crunchyroll

La fin de la saison estivale est proche et les animés délivrent leurs derniers épisodes. J’avais envie d’un truc sans prise de tête qui correspondait à mes capacités d’attention, proche d’une huitre morte et là v’là t-il pas que je tombe sur un machin avec un titre à rallonge qui évoque un isekai, The Exiled Heavy Knight Knows How to Game the System. J’ai cliqué sans lire le résumé et mon cerveau en a eu pour son argent.

En revanche, j’aimerais comprendre pourquoi le machin a droit à 26 épisodes, pourquoi ? Je n’irai pas plus loin que l’épisode 12. Il faut savoir dire stop.

Naturellement, la série adapte un light novel, écrit par Nekoko, illustré par Jaian et publié aux éditions Kodansha depuis 2022 avec quatre volumes au compteur. Bien sûr, il y a également une adaptation manga, dessinée par Brocco Lee (le nom est incroyable) et qui compte actuellement 18 tomes. En ce qui concerne la série animée, un épisode est diffusé sur Crunchyroll le jeudi.

Le jeune Elymas est l’héritier de la maison Edvaughn et depuis quelque temps il a des sensations de déjà-vu, il ne comprend pas mais nous on sait, on sait qu’il s’est réincarné dans un truc, truc qui devient jeu vidéo. Le jour où on doit lui révéler sa classe avec un prêtre qui gueule Baptisma (c’était pépite) et pif paf pouf alors qu’il aurait dû être Maitre épéiste le voilà, chevalier cuirassé. Son père le passe à tabac et choisit une autre héritière, Malice, une sociopathe. Il est chassé de chez lui. Il perd son nom mais il se rappelle qu’il est dans un jeu et il devient aventurier. Et voilà. Les 12 premiers épisodes nous présentent une semaine de la nouvelle vie d’Elymas et que c’est long mes aïeules, que c’est long. Par moment, j’ai eu l’impression de regarder une personne jouer à un jeu et qui, en même temps, m’en expliquait les différents mécanismes. L’univers en soi est classique et nous le découvrons du point de vue des aventuriers. La petite surprise vient des donjons, même si on en voit qu’un, le fait qu’ils incarnent les cauchemars d’une divinité scellée, est intéressant. Les nobles sont des pourris. Il y a des méchants aventuriers. Tout est extrêmement caricatural. La nuance c’est pour les hippocampes.

Le rythme est mou du genou et en plus on se cogne des récap’ en chaque début d’épisode et au milieu des épisodes. Ce dernier, il est royal. La scène se termine, on cligne des yeux, nous sommes revenus au début de la scène. C’est comme si le scénariste craignait qu’on se soit endormis donc il relance la machine. On a même des flashbacks de l’épisode à l’intérieur de l’épisode où on nous rajoute des explications au cas où. J’ai eu la sensation d’être prise pour une imbécile.

Du côté des personnages, Elymas connaît les monstres et les équipements car il maitrise le jeu, même si, des éléments divergent. Son objectif : développer sa classe de chevalier cuirassé pour atteindre le top du top et au passage il gagne une camarade et du pognon. Il y a zéro surprise. Mon cerveau a dit merci. Elymas c’est le gars intègre, droit dans ses bottes qui mène sa vie pépère. Il est l’incarnation du flegme. Les autres personnages crient avec des bouches énormes. Nous avons deux personnages féminins qui se démarquent. Ruche est naïve et a peu confiance en ses capacités mais elle saura être un support de taille pour le petit Elymas. A noter que suivant les situations, sa taille change, un coup elle arrive au nombril du jeune homme, une autre fois à son épaule. Le personnage le plus malaisant est Malice. Elle a une armure pour les jambes et la poitrine parce que le métal c’est cher. Ses expressions, purée ce n’est pas possible en fait, on ne peut pas faire ça en 2026. C’est d’un mauvais goût décomplexé. Et puis le personnage est écrit avec les doigts de pieds. Je passe sur le père, aussi bien écrit que Malice.

L’animation c’est quelque chose. Les décors sont en 3D CGI, bon ça vous me dirait, pourquoi pas. Il y a en quatre qui se battent en duel et qui sont utilisés tout le temps, soit en zoomant, soit en dézoomant : la magie du zoom. Ce qui est fascinant c’est qu’on a les mêmes personnages qui font les mêmes actions mais ils changent les dialogues. En extérieur, l’effet « reflets du soleil autour des personnages, pitié. Les couleurs sont fades et sont identiques.

Le coup de la cape et des cheveux autonomes : c’est d’un ridicule. Et durant les phases d’action, la caméra qui va dans tous les sens, que c’est désagréable. Cela aurait pu être dynamique si on ne nous remontrait pas trois fois de suite, l’activation de la compétence. Ah et aussi, les personnages ont les yeux qui scintillent.

Je suis incapable de me souvenir des musiques et j’ai zéro souvenir de l’opening et de l’ending.

Fiche réalisée grâce à l’accès presse de Crunchyroll.

  • Scénario
  • Dessin
2

En conclusion

Si vous êtes épuisé.e.s mais qui vous avez envie de regarder un truc, The Exiled Heavy Knight Knows How to Game the System est fait pour vous.

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