White Christmas

White Christmas

Avis principal par Missmatsu

Résumé : Situé dans les montagnes de Ganswando, le lycée privé Su Sin accueille les meilleurs étudiants coréens. Alors que les vacances d’hiver commencent et que le lycée se vide, sept lycéens et un professeur décident de rester à Su Sin. Ayant reçu une lettre annonçant la mort d’une personne et le maudissant pour ses pêchés, Park Mu Yeol désire trouver la personne qui se cache derrière cette lettre. Suite à un accident de voiture, Kim Yo Han trouve refuge au lycée. Étant psychiatre, il décide d’analyser le comportement des élèves. Les 8 jours de ces vacances vont sembler bien longs aux élèves…
Source: Nautiljon

Casting :

Acteurs Rôles
Baek Sung Hyun Park Moo Yul
Lee Som Yoon Eun Sung
Kim Woo Bin Kang Mi Reu
Hong Jong Hyun Lee Jae Kyu
Kwag Jung Wook Yang Kang Mo
Kim Young Kwang Jo Young Jae
Sung Joon Choi Chi Hoon
Kim Sang Kyung Kim Yo Han
Lee Soo Hyuk Yoo Soo – « l’ange »

C’est sous les bons conseils de Leouna sur le blog Dramaic que je me lance dans l’aventure White Christmas. Drama qui fait bien souvent l’unanimité parmi les spectateurs, White Christmas est régulièrement décrit comme un chef d’œuvre. Un avis que je partage désormais…

Le lycée Soo Shin est un lycée d’élite perdu au cœur des montagnes de Ganswando. Alors que les vacances d’hiver approchent, sept lycéens et un professeur décident de les passer dans l’enceinte du lycée. Parmi eux, Park Moo Yul, un étudiant, a reçu une lettre annonçant un mort et le maudissant pour avoir commis un pêché…

Il est extrêmement difficile de parler de l’intrigue de White Christmas sans dévoiler des éléments importants qu’il serait dommage que vous ne découvriez pas par vous-même. Parce que ce synopsis est loin de tout vous révéler. Avant de visionner la série, j’ai pris soin de ne pas me spoiler sur quoi que ce soit, et j’ai vraiment apprécié car j’ai été, pour le coup, rapidement prise par l’histoire. C’est avec assiduité que j’ai suivi les sept lycéens pendant leurs vacances de Noël très particulières. Sans trop vous en dire, le scénario est vraiment surprenant et de plus en plus prenant. On va de surprise en surprise et grâce à son format plutôt court de 8 épisodes, la série ne souffre jamais d’une baisse de régime. C’est bien simple, je suis restée captivée, scotchée devant mon ordinateur sans pouvoir quitter l’univers. Je pense que cela ne sera jamais assez dit, nous avons là un drama bien plus mature que la moyenne, qui fait réfléchir sur ce que l’on est et sur nos actions. La question phare : « Naît-on monstre ou le devient-on ? » en devient presque obsédante et l’on se surprend, à notre tour, à en chercher la réponse. Une réponse que le spectateur devra trouver lui-même, ce qui permet de l’impliquer plus encore.

A côté de cela, le drama s’associe à une ambiance très sombre, parfois oppressante, qui obsède presque le spectateur. Comme nous suivons les personnages avec angoisse, le ton est plutôt lourd et c’est également là qu’excelle la série. Je trouve qu’il y a un réel contraste entre l’ambiance qui se dégage au sein du lycée Soo Shin et la pureté du décor extérieur, toujours plongé sous la neige. Ce contraste est aussi marqué par l’utilisation de musiques plus agressives lors des scènes d’intérieur. Je crois que l’on peut donc dire qu’un énorme travaille se cache là-dessous… Chez moi, il fait en tout cas mouche: j’ai été prise dans cette ambiance si particulière que je n’avais jusque là jamais rencontrée dans un drama, entre mystère, angoisse et poésie.

Mais sans ses personnages si atypiques, White Christmas ne serait sans doute rien. Je crois que c’est la première fois que je suivais des protagonistes aussi poussés. Au cours de ces rapides huit épisodes, je m’y suis attachée très vite et cela m’a même surprise, tant ils montrent parfois plus de défauts que leurs points positifs. Vous l’aurez compris, là se cache la force de White Christmas, des personnages humains, auxquels on s’identifie. Jamais, je ne me suis demandée pourquoi un tel agissait de la sorte. Pire, je me suis même surprise à penser qu’il pourrait m’arriver de faire les mêmes erreurs, lors de certains passages plus cruels. Leur psychologie est donc extrêmement poussée, les protagonistes fascinent, de bout en bout. J’ai beaucoup aimé le fait qu’il n’y ait pas vraiment de héros non plus et que l’on s’intéresse à chacun petit à petit. Parmi les personnages qui m’ont le plus marquée, quand bien même ils furent tous intéressants, je parlerais en premier lieu de Yoo Soo, qui m’a réellement fascinée. De part son mutisme, son étrangeté et son surnom atypique : « l’ange » ne pouvait qu’intriguer le spectateur. Je trouve qu’il avait un petit quelque chose qui retenait vraiment l’attention sur lui. Il en fut de même pour Eun Sung, une jeune femme torturée mais pleine de ressources. Chi Hoon dégageait également beaucoup de charisme dans son genre. C’était le genre de personnage que j’aimais voir, parce qu’il a un côté rassurant (ceux qui ont vu le drama comprendront de quoi je parle). Park Moo Yul fut, surtout sur la fin, une bonne surprise. Si je n’adhérais pas du tout au personnage à la base, je trouve qu’il a subi une jolie évolution, évolution qui était d’ailleurs plus que nécessaire. Je ne pourrais pas être très objective sur Kang Mi Reu (parce que Kim Woo Bin), mais je l’ai beaucoup aimé également. Il apportait une touche d’humour là où le moral était au plus bas. Je n’ai pas parlé de Jae Kyu, Kang Mo, Young Jae ou encore Kim Yo Han, mais je me répète, ils furent tous intéressants à suivre. Et à ce titre, je trouve qu’ils brillent vraiment sur la fin. Cette fin montre d’ailleurs vraiment toute l’intelligence de la série, je l’ai absolument adorée.

On parle de l’incroyable psychologie des personnages, mais il faut dire qu’ils ont tous été brillamment interprétés. Les acteurs sont phénoménaux : ils savent faire passer avec aisance les émotions de leurs personnages et possèdent tous beaucoup de charisme. J’avais parlé du personnage de Lee Soo Hyuk, inutile de dire que l’acteur était tout simplement brillant dans le rôle. Kim Young Kwang, Hong Jong Hyun, Sung Joon et Lee Som m’ont également beaucoup plu. Pour ce qui est de Kim Woo Bin, je dois avouer que j’ai été un peu déçue de le voir de nouveau dans le rôle de bad boy insouciant (cf The Heirs, School 2013), mais il faut dire ce qui est, ce genre de personnage lui colle à la peau.

Comme je l’ai dit plus haut (pardon, mais je me répète beaucoup quand je suis enthousiaste ^^), les décors du drama sont très beaux. L’école, perdue au beau milieu des montages, est à la fois inquiétante, surnaturelle et pourtant très belle. Les décors montagnards étaient éblouissants de pureté, cela faisait presque rêver. Les couleurs utilisées sont également recherchées. Les tons sombres sont dominants et accentuent l’ambiance froide du drama.

Du côté des musiques, on est bien loin des gentilles ballades romantiques auxquelles les spectateurs sont habitués. La tendance est ici déjà plus américaine et bien rock. J’ai trouvé que chacune collait très bien avec l’univers de la série et donnait un ton « punchy » à l’œuvre. C’est presque un coup de cœur!

  • Scénario
5

En conclusion

White Christmas est un drama réellement atypique qui se doit d’être vu. Il pousse bien plus loin que d’ordinaire la psychologie de personnages attachants et humains. De plus, le scénario est travaillé et prenant. C’est un coup de cœur!

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