Chiisako Garden

Chiisako Garden


Résumé :

La petite Luna vient d’emménager avec sa famille dans une charmante maison avec un joli jardin. Et c’est dans ce carré de verdure préservée qu’elle fait la connaissance d’un petit être, avec qui elle se lie très vite d’amitié. Mais Luna est la seule à voir son minuscule ami, ce qui ne manquera pas de créer des tensions avec ses parents…
Et si vous preniez le temps de tendre l’oreille ? Vous entendriez peut-être le murmure d’une de ces mystérieuses créatures lilliputiennes qui ne se dévoilent qu’à un tout petit nombre d’entre nous… Source : Vega

Avis principal par Beldaran

A la fin du mois d’août dernier grâce aux éditions Vega, nous avons pu savourer une nouvelle œuvre de Yuki Kodama, Chiisako Garden. J’avais adoré la lecture du titre Kids on the slope qui fut édité par les éditions Kazé et c’est avec beaucoup de plaisir que j’ai parcouru ce recueil de cinq histoires. L’autrice se réapproprie avec brio la thématique des petits êtres humanoïdes et il semblerait qu’elle n’en ait pas terminé avec l’œuvre puisqu’elle a publié un nouveau chapitre en août au Japon.

L’ouvrage dévoile cinq récits qui développent l’univers de ces petits êtres. Tout d’abord, seuls les humains « purs » peuvent les voir, à l’image des enfants mais plus les pages tournent et plus on découvre d’autres personnes capables de percevoir leur présence. Les chiisakos influent de manière positive sur le comportement des humains, ils font office de guides.

La première histoire nous présente l’aménagement d’une famille dans une nouvelle maison où le jardin est occupé par le petit Ten. La petite fille lit un album jeunesse parlant, justement, des chiisakos et se lie d’amitié avec Ten.

Le second récit met en avant un éditeur et une romancière en repérage en montagne. Le jeune homme y voit Iguna qui d’une certaine façon fait office de Cupidon.

J’ai moins été emballée par le troisième chapitre où une chiisako, Runda, aide un lycéen à retrouver le monde extérieur. Le quatrième propose de découvrir la maison du premier chapitre à l’époque des samouraïs. Cela nous permet de comprendre que les chiisakos possèdent une importante longévité.

La dernière histoire nous entraine aux côtés d’une autrice d’albums. C’est celle que j’ai préféré. Elle étoffe encore plus cet univers fantastique, en nous faisant entrer dans la vallée des chiisakos.

De prime abord, le seul lien entre les différents récits est la présence d’un chiisako. Cependant, certains éléments relient les chapitres entre eux, sauf le troisième. Ainsi l’album jeunesse du premier chapitre est signé par l’autrice du dernier. Le chiisako, Ten, est présent dans la première et quatrième histoire et son rôle semble rester dans le même registre, aider les humains à se comprendre. Si le scénario des récits est plutôt simpliste, l’ambiance est douce et mélancolique par moments. Le traitement des sentiments est juste.

L’atmosphère paisible du titre est renforcée par le trait fin et soigné des dessins qui dégagent beaucoup de douceur.

L’édition est agréable. J’aime beaucoup le changement de police lorsque ce sont les chiisakos qui parlent. La traduction, signée Ryoko Akiyama, colle parfaitement à l’ambiance de l’ouvrage.

  • Scénario
  • Dessin
4

En conclusion

Chiisako Garden est un recueil particulièrement réussi et plaisant.

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